# Posté le dimanche 08 novembre 2009 11:11

« - Tu crois au coup de foudre? - Oui. - Naïve. »


Quand j'étais petite fille je regardais ma mère se maquiller devant le miroir, je suivais ses gestes un à un, le crayon noir, le mascara, le rouge sur les lèvres, je respirais son parfum, je la trouvais magnifique, je l'admirais comme une princesse. Je me demandais quand je deviendrais comme elle, aussi belle. Quand j'étais petite fille, je cachais une boîte à trésors sous mon lit, avec dedans toute sorte de souvenirs, un porte-clé clignotant, une photo, un dessin de mon amoureux, des chouchous, quelque chose d'inutile que quelqu'un avait pu m'offrir. J'y déposais des rêves, des espoirs, et chaque année son contenu était différent. Quand j'avais cinq ans je disais que je voulais mon prince charmant. Plus tard je disais que je voulais un amoureux. Après on appelle ça un copain, et on fini par dire La personne. On cherche quelqu'un qui est les mêmes envies, les mêmes espoirs. Quelqu'un avec qui on soit bien, quelqu'un qui nous donne le sourire et qui sans le savoir nous rend heureux. C'est pas seulement quelqu'un avec qui on aimerait être, c'est aussi quelqu'un de différent, quelqu'un avec qui on serait vraiment nous même, cette personne avec qui on veut être en permanence. On à tous une idée de l'amour. Certain le voit partout, d'autre le cherche encore. Certain on eu la chance de le découvrir une ou deux fois, et pense ne jamais le retrouver. Il y en a encore d'autre qui l'on connu mais qui ne perde pas espoir car ils savent que quelque part dans ce monde il y a quelqu'un et que peu importe ce qui pourra arriver, ils le trouveront. Mais parfois ça ne va pas, on arrive plus à attendre, on y croit mais on n'en à plus la force. On se croyait fort, et on se remet en question. On s'amuse, on fait des conneries, on à peur, on remet ça, on à l'impression de se faire une jeunesse, on se détruit. Et en fin de compte, on trouve un bonheur tout proche et inaccessible, on s'y accroche, on le lâche plus. Nos pensées sont pas claires, elle se mélangent ou encore se bousculent. On ne sait plus parler correctement, on confond les mots, on les répètes. On remplace les mots par et tout en espérant qu'on ne nous le fasse pas remarquer, qu'on comprenne se que ça veut dire, parce qu'ils savent que ce et tout c'est pour toutes les choses qu'on pourrait ajouter mais qu'on passe sous silence, mais que c'est surtout les choses qui ne se disent pas ou qu'on à pas le courage de dire. Quand j'étais petite fille je voulais rêver, une fois plus grande on ne se contente plus que de ça. Et maintenant je t'ai toi; je ne sais pas pour combien de temps, que ce soit pour une semaine, un mois, un an, le plus longtemps possible. Tu n'es pas n'importe quel idiot passé dans le coin sur qui j'aurais mis le grappin, tu n'es pas ce genre là. Ne t'inquiète pas, ils ne sont pas toi. (l)


De moi
à Toi
<3.

# Posté le samedi 26 septembre 2009 14:05

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 11:09

# Posté le dimanche 18 octobre 2009 14:13


- Qu'est ce qui ne va pas ?

- C'est tout, plus rien ne va. Je crois que je déprime, que je suis en manque d'amour, de ces belles choses dans la vie. Plus rien ne va, les couleurs ne sont plus aussi vivent, les odeurs non plus aucun sens, ces petites choses qui devraient me faire sourire non plus aucun effets sur moi. Je suis malheureuse, je l'aime toujours, et j'ai eu mal de le voir avec elle. Et pourtant je ne veut plus de lui, je veux d'un autre qui m'aimera plus fort que lui m'a aimé, qui m'aimera encore plus fort que moi je l'aime. Quelqu'un qui pourra me faire découvrir la vie d'une autre manière, qui me fera sourire, qui me fera aimer chaque petit moment de cette putain de vie. J'ai besoin d'un bonheur qui ne soit pas éphémère, de quelque chose de bon et de beau. Je veux oublier aussi. Oublier le mal que j'ai eu. Alors je sors, je fais n'importe quoi, je bois trop, je ne sais plus dire non parce que je sais que dans ces cas la, je m'amuse vraiment et je profite même si il n y a pas de quoi s'emballer, même si ce n'est qu'une autre soirée. Je fais des conneries pour me sentir vivante, pour avoir une jeunesse et pour m'en souvenir. J'ai l'impression de me détruire. Et pourtant, j'ai parfois l'impression qu'il est la seule raison qui me pousse à continuer. Quand j'ai l'impression que le monde va s'écrouler et que j'ai plus la force d'avancer, c'est en pensant à lui, à nous que tout fini par prendre sa place. Ça fait tellement de bien de se dire qu'il y aura toujours quelqu'un qui vous attendra et qui sera là malgré tout. Ça rend tellement plus fort, ça fait juste mal quand on se rend compte que la personne qui nous attendra toujours, ce ne sera jamais lui.

# Posté le lundi 31 août 2009 04:58

Modifié le lundi 31 août 2009 06:30

M E D I O C R E
Tout le contraire de cet été.

# Posté le vendredi 28 août 2009 05:31

Modifié le dimanche 30 août 2009 06:30