« - Tu crois au coup de foudre? - Oui. - Naïve. »
Quand j'étais petite fille je regardais ma mère se maquiller devant le miroir, je suivais ses gestes un à un, le crayon noir, le mascara, le rouge sur les lèvres, je respirais son parfum, je la trouvais magnifique, je l'admirais comme une princesse. Je me demandais quand je deviendrais comme elle, aussi belle. Quand j'étais petite fille, je cachais une boîte à trésors sous mon lit, avec dedans toute sorte de souvenirs, un porte-clé clignotant, une photo, un dessin de mon amoureux, des chouchous, quelque chose d'inutile que quelqu'un avait pu m'offrir. J'y déposais des rêves, des espoirs, et chaque année son contenu était différent. Quand j'avais cinq ans je disais que je voulais mon prince charmant. Plus tard je disais que je voulais un amoureux. Après on appelle ça un copain, et on fini par dire La personne. On cherche quelqu'un qui est les mêmes envies, les mêmes espoirs. Quelqu'un avec qui on soit bien, quelqu'un qui nous donne le sourire et qui sans le savoir nous rend heureux. C'est pas seulement quelqu'un avec qui on aimerait être, c'est aussi quelqu'un de différent, quelqu'un avec qui on serait vraiment nous même, cette personne avec qui on veut être en permanence. On à tous une idée de l'amour. Certain le voit partout, d'autre le cherche encore. Certain on eu la chance de le découvrir une ou deux fois, et pense ne jamais le retrouver. Il y en a encore d'autre qui l'on connu mais qui ne perde pas espoir car ils savent que quelque part dans ce monde il y a quelqu'un et que peu importe ce qui pourra arriver, ils le trouveront. Mais parfois ça ne va pas, on arrive plus à attendre, on y croit mais on n'en à plus la force. On se croyait fort, et on se remet en question. On s'amuse, on fait des conneries, on à peur, on remet ça, on à l'impression de se faire une jeunesse, on se détruit. Et en fin de compte, on trouve un bonheur tout proche et inaccessible, on s'y accroche, on le lâche plus. Nos pensées sont pas claires, elle se mélangent ou encore se bousculent. On ne sait plus parler correctement, on confond les mots, on les répètes. On remplace les mots par et tout en espérant qu'on ne nous le fasse pas remarquer, qu'on comprenne se que ça veut dire, parce qu'ils savent que ce et tout c'est pour toutes les choses qu'on pourrait ajouter mais qu'on passe sous silence, mais que c'est surtout les choses qui ne se disent pas ou qu'on à pas le courage de dire. Quand j'étais petite fille je voulais rêver, une fois plus grande on ne se contente plus que de ça. Et maintenant je t'ai toi; je ne sais pas pour combien de temps, que ce soit pour une semaine, un mois, un an, le plus longtemps possible. Tu n'es pas n'importe quel idiot passé dans le coin sur qui j'aurais mis le grappin, tu n'es pas ce genre là. Ne t'inquiète pas, ils ne sont pas toi. (l)
De moi
à Toi <3.